Hector Berlioz, « Roméo et Juliette » (symphonie dramatique)
Sans doute le sommet des liens affectifs qui unissent Berlioz… à Shakespeare.
Il ne s’agit ni d’un opéra, ni d’une cantate, ni d’un ballet mais bien d’une symphonie avec solistes et chœurs dans la tradition de la 9e de Beethoven.
Toute adaptation scénique risquerait d’altérer la puissance émotive de la musique qui s’adresse avant tout à notre imagination qui, elle, est sans limite.
Les 7 mouvements de la partition puisent l’essentiel de leur patrimoine thématique dans la sublime introduction où tout est contenu.
Comme dans les « Nuits d’Eté », le génie d’orchestrateur de Berlioz rayonne à chaque instant.
